CAN 2025 : La Liste de « Persona Non Grata des Médias Sociaux »

Rabat, le 25 janvier 2026 — Face au déferlement de haine, de cyber-harcèlement et de désinformation qui a suivi la finale de la CAN 2025, une idée de rupture émerge avec force : la création d’une liste de « Persona Non Grata des Médias Sociaux ».
Cette initiative vise à identifier et à isoler les véritables « hooligans du numérique », ces agitateurs qui, derrière leurs écrans, ont transformé la célébration du football africain en un terrain d’incitation à la violence et à la sédition.
Loin d’être une simple mesure symbolique, cette liste sera transmise de manière officielle aux services de sécurité nationaux et internationaux. L’objectif est de permettre aux autorités compétentes d’engager des procédures de signalement et de faciliter des mesures d’interdiction de séjour à l’encontre des individus les plus virulents.
Le message est sans équivoque : les agissements commis dans l’espace virtuel doivent désormais entraîner des conséquences réelles et tangibles. Quiconque utilise les réseaux sociaux pour menacer la stabilité publique ou la sécurité des supporters s’expose à être banni de tout déplacement international.
Cette approche s’appuie sur des précédents internationaux réussis. Lors de la Coupe du Monde 2022 au Qatar, la FIFA a déployé le « Social Media Protection Service », un système de surveillance assisté par IA qui a scanné plus de 20 millions de messages.
Les auteurs des attaques les plus graves ont non seulement vu leurs comptes bannis des plateformes, mais leurs identités sont désormais conservées par la FIFA pour filtrer toute future demande d’accréditation ou d’achat de billets.
De même, Singapour a prouvé l’efficacité de l’intransigeance juridique en condamnant des individus pour des messages de haine postés depuis l’étranger, les inscrivant systématiquement sur des listes de surveillance migratoire rendant tout futur séjour sur leur territoire impossible.
Cette mesure prend une dimension stratégique capitale à l’approche des grands rendez-vous planétaires, notamment la Coupe du Monde 2026 et, plus encore, la Coupe du Monde 2030.
Le Maroc, en tant qu’hôte de ces événements majeurs, ne peut tolérer que des groupuscules numériques polluent l’image du pays et la sécurité des visiteurs.
En collaborant avec les services de sécurité mondiales, l’idée est de créer un bouclier numérique préventif : un individu identifié pour incitation à la haine raciale ou nationale durant la CAN 2025 verra ses privilèges de voyage et ses accès aux stades révoqués pour les compétitions mondiales à venir.
L’enjeu est de protéger l’intégrité des prochaines Coupes du Monde contre une nouvelle forme de terrorisme d’opinion qui cherche à saboter la diplomatie sportive.
La liberté d’expression ne peut plus être le paravent de l’impunité. En institutionnalisant cette liste, le sport mondial franchit une étape décisive : celle de la responsabilité numérique absolue, où le bannissement devient la seule réponse possible face à la barbarie digitale.



