Total succès à la deuxième édition du Salon de la Franchise au Maroc
La Fondation Trophée de l’Africanité tient à saluer avec une conviction particulière le total succès de la deuxième édition du Salon de la Franchise au Maroc, tenue à Casablanca du 15 au 17 avril 2026 à la Foire Internationale de Casablanca, dans un contexte où la franchise s’impose de plus en plus comme un instrument structurant de modernisation économique, de diffusion des savoir-faire, d’élargissement de l’investissement et de création d’emplois.
À travers cette édition, le Maroc a confirmé qu’il ne se contente plus d’accueillir des événements professionnels ; il construit progressivement un véritable espace de convergence entre les enseignes, les investisseurs, les porteurs de projets, les experts sectoriels, les partenaires institutionnels et les opérateurs internationaux qui regardent désormais le Royaume comme une plateforme crédible de développement pour la franchise à l’échelle africaine.
Ce qui ressort d’abord de cette édition, c’est une impression très nette de montée en puissance. La source médiatique relayée par LesEco.ma indique que cette deuxième édition a réuni à Casablanca les principaux acteurs d’un secteur qui prend une dimension nouvelle au Maroc, et qu’elle a servi de vitrine à un marché en expansion, porté à la fois par l’essor des réseaux, l’appétit des investisseurs et la volonté croissante de structurer l’offre nationale.
Cette formule résume à elle seule la portée de l’événement. Il ne s’agissait pas d’un simple rendez-vous commercial ou d’une vitrine événementielle de plus, mais bien de l’expression visible d’une transformation plus profonde : celle d’un écosystème marocain qui s’organise, se professionnalise, attire, rassure et projette.
L’article consacré à cette édition précise en outre que le salon est présenté comme le plus grand salon dédié à la franchise au Maroc et en Afrique, avec plus de 120 exposants attendus, les Émirats arabes unis comme pays d’honneur, et une ambition explicite de positionner le Maroc comme un hub incontournable de la franchise sur le continent africain.
Cette ambition ne peut être prise à la légère, car elle s’appuie sur une dynamique déjà mesurable. La même source rappelle que la première édition avait réuni 84 exposants et près de 15 000 visiteurs en trois jours, tandis que l’édition 2026 visait plus de 20 000 visiteurs.
Autrement dit, le salon n’est pas en train de survivre sur l’effet d’annonce d’un lancement réussi ; il est en train de s’installer comme un rendez-vous de référence, capable de franchir un cap en taille, en densité de participation et en crédibilité.
La citation attribuée à Mohamed El Fane, président de la Fédération Marocaine de la Franchise, renforce cette lecture lorsqu’il présente l’événement comme un levier de développement économique considérable pour le Maroc et comme une plateforme stratégique au service du rayonnement économique du Royaume.
Une telle formulation permet de comprendre que le salon n’est pas seulement perçu comme un espace de vente de concepts, mais comme un instrument de projection économique et de structuration sectorielle.
Le succès de cette deuxième édition apparaît encore plus clairement lorsqu’on écoute les témoignages des acteurs présents. Ils convergent, malgré la diversité de leurs métiers, vers un même constat : le salon a gagné en densité, en qualité et en utilité concrète. Le témoignage relatif à Hicham Ait Beid, responsable en transfert et inclusion financière chez Wafa Cash, va dans ce sens lorsqu’il souligne qu’il trouve cette édition nettement plus intéressante que la précédente. Il insiste sur le très grand nombre de visiteurs accueillis sur le stand, sur l’intérêt marqué pour la franchise, qu’elle soit financière ou issue d’autres secteurs, et il qualifie cette édition de véritable réussite, tout en félicitant les organisateurs pour la qualité de l’événement.
Ce témoignage est particulièrement important, parce qu’il montre que le salon ne mobilise pas uniquement les enseignes classiques de la restauration ou du commerce, mais attire également les acteurs de l’inclusion financière et des services, signe d’un élargissement réel de l’univers de la franchise au Maroc.
La présence de Glovo confirme, elle aussi, ce mouvement d’élargissement et de sophistication de l’écosystème. Le témoignage de Hicham Filali Amine, directeur commercial de Glovo au Maroc, montre qu’une plateforme technologique de livraison perçoit désormais ce salon comme un espace stratégique de développement commercial, de partenariat et d’intégration dans les réseaux de franchise.
Il explique que Glovo, implantée au Maroc depuis 2018, s’est développée rapidement en réponse à une forte demande de livraison à domicile, avant d’étendre ses activités à de nombreuses catégories de produits et à un nombre important de villes.
Son appréciation du salon est explicite : il parle d’un véritable succès, d’un engouement croissant, d’une organisation de qualité et rappelle la présence de plus de 120 exposants.
Plus encore, il indique que les contacts noués pendant l’événement concernent à la fois de nouvelles marques souhaitant collaborer avec Glovo et des partenaires existants désireux de renforcer leur relation avec l’entreprise.
Cela signifie que le salon produit de la valeur réelle, immédiatement exploitable, dans un cadre où la franchise dialogue désormais avec la logistique, le marketing et l’expérience client à l’échelle des villes.
Le témoignage portant sur Animalkom illustre, quant à lui, la manière dont le salon accompagne l’émergence de concepts marocains positionnés sur des marchés encore peu saturés.
Présentée comme une chaîne d’animaleries 100 % marocaine, l’enseigne compte déjà plus de trois points de vente et vise cinq points de vente d’ici la fin de l’année, tout en combinant services, distribution et représentation de marques internationales.
Le secteur du pet care y est décrit comme un marché en forte expansion au Maroc, après avoir connu une croissance soutenue en Europe et en Amérique. Ce point est fondamental, car il montre que la franchise marocaine ne se développe pas seulement dans les segments traditionnels, mais investit aussi de nouveaux territoires de consommation, plus spécialisés, plus différenciés et potentiellement très porteurs.
Le ressenti exprimé sur cette deuxième édition du salon est d’ailleurs sans ambiguïté : l’événement est jugé à la hauteur, avec des participants de qualité, une très belle organisation et des marques très intéressantes.
À travers un exemple comme Animalkom , le salon révèle sa capacité à mettre en lumière des enseignes nationales qui peuvent devenir, demain, des références régionales.
L’expérience de Beldi Fusion Kitchen apporte une autre preuve du rôle structurant joué par cette manifestation. Le témoignage de Fadoua Taqi, ancienne directrice marketing de l’enseigne et aujourd’hui cofondatrice de Kaïdal Marketing Agency, montre comment un concept né comme un petit restaurant en 2022 a pu se transformer progressivement en une marque multi-sites, avec cinq points de vente à Marrakech, deux à Agadir et une ouverture prochaine à Casablanca.
Ce développement ne repose pas uniquement sur la duplication d’un format de restauration ; il s’ancre dans une proposition culturelle et commerciale pensée pour le contexte marocain, autour d’une carte large, d’un récit culinaire valorisant les traditions et d’une expérience capable de parler à plusieurs générations réunies autour d’une même table.
Là encore, le salon agit comme un accélérateur. Selon ce témoignage, cette deuxième participation a permis à la marque de rencontrer plusieurs profils intéressants pour son développement en franchise, avec une vraie demande portée par des investisseurs sérieux.
Cela confirme que le salon est devenu un lieu où les marques peuvent tester leur attractivité, qualifier leurs prospects et transformer une notoriété locale en ambition de réseau.
La contribution de One Retail, à travers le témoignage de Ryad Bendouro, montre encore une autre dimension de cette réussite : celle de la franchise pensée comme écosystème intégré. One Retail, présenté comme un build-up du groupe H&S de Moncef Belkhayat, ne se définit pas comme une simple addition d’enseignes, mais comme une plateforme articulant plusieurs business units, plusieurs concepts et une logique de synergies interconnectées autour du client, du CRM, de la distribution et des services.
Les ambitions annoncées sont considérables : 250 points de vente actifs, une projection entre 600 et 1000 points de vente d’ici 2032, une base visée de 10 millions de consommateurs marocains, ainsi qu’un objectif de 4000 à 5000 recrutements à horizon 2030-2032.
Le caractère très positif du bilan tiré de leur participation au salon, avec des objectifs dépassés et des opportunités nouées avec promoteurs, fournisseurs, banques, institutions et talents, indique que l’événement fonctionne aussi comme une place de marché pour les grands projets de structuration commerciale.
En d’autres termes, la franchise marocaine ne s’y présente pas seulement comme une opportunité pour petits investisseurs ; elle s’y affirme aussi comme une architecture de croissance à grande échelle.
L’apport de la délégation conduite par Moktar Farhat, cofondateur de My Créo Academy, enrichit encore l’analyse en montrant que le salon a désormais une portée transnationale. La Learning Expedition organisée autour de l’événement a permis la venue d’une délégation principalement issue de France, mais aussi de Suisse et de Belgique, avec 14 concepts venus d’Europe désireux de mieux comprendre le marché marocain.
Le plus remarquable est que, selon le témoignage transmis, une grande partie de ces porteurs de projets seraient d’origine marocaine, porteurs d’une double culture et d’une volonté affirmée de contribuer au développement économique du pays.
Ce détail est loin d’être anecdotique. Il signifie que le salon devient un lieu de reconnexion économique entre le Maroc et ses talents entrepreneuriaux de la diaspora. Il transforme l’intérêt identitaire ou affectif en opportunités d’affaires, en immersion terrain, en rencontres qualifiées et en identification d’opportunités concrètes. Une telle fonction dépasse largement la logique habituelle d’un salon professionnel ; elle en fait un outil de diplomatie économique, de circulation des compétences et de réinvestissement productif.
Le titre de la vidéo relayée par LesEco.ma, « Moncef Belkhayat : ce salon apporte des réponses aux jeunes », offre d’ailleurs une clé de lecture essentielle.
Ce propos peut être entendu dans un sens fort. Dans un contexte où les sociétés africaines cherchent des modèles économiques capables de transformer l’aspiration entrepreneuriale en entreprises viables, la franchise peut jouer un rôle de médiation décisif. Elle réduit une part de l’incertitude liée à la création pure, fournit des cadres, des standards, des accompagnements, des chaînes d’approvisionnement, des outils marketing et une marque déjà identifiée.
En cela, elle peut devenir une réponse à la fois pour les jeunes entrepreneurs, les investisseurs prudents, les commerçants cherchant à monter en gamme et les acteurs institutionnels souhaitant favoriser un tissu économique plus structuré. Si le salon apporte des réponses aux jeunes, c’est donc parce qu’il met en relation l’envie d’entreprendre avec des modèles concrets, des marques existantes et des passerelles réelles vers le marché.
Le fait que des acteurs aussi différents que Wafa Cash, Glovo, Animalom, Beldi Fusion Kitchen, One Retail ou encore la délégation européenne de My Créo Academy aient chacun trouvé dans cette édition des raisons sérieuses d’y voir une réussite montre que le succès du salon ne se mesure pas seulement à sa fréquentation. Il se mesure surtout à sa capacité d’agrégation.
Il rassemble les enseignes déjà établies et les concepts émergents, les services financiers et les acteurs de la restauration, les réseaux internationaux et les marques 100 % marocaines, les décideurs institutionnels et les investisseurs de terrain, les opérateurs locaux et les délégations européennes. Peu d’événements parviennent à produire simultanément cette densité de profils, cette circulation des opportunités et cette convergence d’intérêts.
Il faut enfin souligner que le Maroc sort renforcé d’une telle réussite. En accueillant une édition plus ambitieuse, mieux fréquentée, plus qualitative et plus ouverte à l’international, le Royaume consolide son image de pays capable d’organiser des écosystèmes, de fédérer des secteurs, de mettre en confiance les investisseurs et de faire émerger des champions nationaux.
Le fait que cette édition ait été portée par une organisation saluée par plusieurs participants, par une montée en gamme visible et par un niveau élevé d’adhésion des exposants confère à l’ensemble une portée qui dépasse le seul calendrier événementiel. Ce salon devient progressivement l’un des lieux où se raconte un Maroc entrepreneurial, moderne, connecté à l’Afrique, attractif pour sa diaspora, ouvert aux partenaires étrangers et attentif à la structuration de ses filières.
Dans cette perspective, la Fondation Trophée de l’Africanité considère que la deuxième édition du Salon de la Franchise au Maroc a valeur de signal. Elle montre qu’un pays africain peut non seulement accueillir un grand rendez-vous sectoriel, mais aussi lui donner une profondeur stratégique, une densité relationnelle et une utilité économique réelles.
Elle montre également que la franchise, longtemps perçue comme un simple mécanisme d’expansion commerciale, devient aujourd’hui un langage plus large de modernisation, d’organisation, de transmission de standards, d’inclusion économique et de projection continentale. Le total succès de cette édition n’est donc pas une formule de convenance. Il correspond à une réalité lisible dans les chiffres annoncés, dans la qualité des témoignages, dans la diversité des profils engagés et dans la confiance manifestée par les acteurs présents.
C’est pourquoi cette édition mérite d’être regardée non comme un épisode isolé, mais comme l’un des marqueurs d’une mutation économique plus profonde, au service du Maroc et, au-delà, d’une Afrique qui cherche à faire de l’entreprise structurée un levier de souveraineté, de croissance et d’espérance.



